La
réclame

1968 : plus et mieux

C’est en 1968, avec le lancement d’Intercarte, mais surtout en 1972, avec l’apparition du bloc marque Banque Populaire et le « +x » que les Banques Populaires font leur révolution dans le domaine publicitaire.

Auparavant, la réclame se voulait plutôt locale et, quand elle était à l’échelle nationale, c’était pour promouvoir le chèque essence. Désormais, c’est l'image de marque des Banques Populaires qui est mise en avant, à travers notamment le slogan « Plus et mieux. Pour vous ».

De la banque solidaire à la banque de ma vie

Pendant la seconde moitié des années 1970, l’image Banque Populaire est associée à la solidarité. Le ton se veut militant : « La solidarité ça existe. J’ai choisi une banque coopérative», « Pour moi, populaire veut dire solidaire », « Sociétaires, pour faire ensemble une banque solidaire».

Avec la nouvelle accroche en 1982 « Banque Populaire, la banque de ma vie » la cible est plus large et le discours individualisé. Pour la première fois, la Banque Populaire s’affiche à la télévision avec six films sur des personnages symbolisant une certaine qualité de vie. Cela durera jusqu'à la fin 1984.

On retrousse ses manches !

Place désormais au slogan « Une énergie nouvelle en France » mis en scène jusqu’en 1988. L’origine des Banques Populaires, créées par et pour des entrepreneurs, est rappelée avec force et leur énergie se communique à leurs clients qui, à leur tour, retroussent leurs manches.

Le concept de l’énergie est ensuite revu avec la campagne « J’avance, et j’irai très loin». Le discours constitue une trop forte rupture avec l’identité Banque Populaire. Du coup, une nouvelle campagne est lancée : « Votre projet est le nôtre». L’accent est mis sur les relations entre la banque et ses clients et sur la notion de projets.

Les années 90 sur le registre de l'aventure

Le retour aux fondamentaux est encore plus marqué l’année suivante avec la fameuse signature « Nous ne sommes pas populaires sans raisons », préambule à la naissance en 1994 du bloc marque toujours en vigueur aujourd’hui. Cette signature est d’abord déclinée en cinq spots pour les PEA. Fin 1992, le film culte des Indiens envahit les écrans et s’achève sur le refrain de Free.

Dans le même registre de l’aventure et de l’épopée, trois films prendront le relai des Indiens : Le Catamaran fin 1994, allégorie maritime du navigateur solitaire dormant sur ses deux oreilles, L’envol en 1997 qui met en scène des Mongols, enfin La Cité sous la mer en 1999, où l’on suit deux hommes qui vont jusqu’au bout de leur projet conçu avant même leur naissance.

Années 2000, la magie des contes populaires

La Banque Populaire adopte en 2003 la nouvelle signature « Banque et Populaire à la fois » et sort le film La Fille. Malgré le succès, l’impact sur la notoriété reste assez limité. D’où le lancement début 2008 d’une nouvelle campagne sur la relecture de contes pour enfants. Le premier film montre ainsi Cendrillon qui se rend à la Banque Populaire. Viendront ensuite Blanche Neige, le Petit Poucet…

Ce goût pour les contes permet à la Banque Populaire de s’associer en 2010 avec Disney à l’occasion de la sortie d’Alice au pays des merveilles, de Tim Burton et d’associer la marque à un dispositif hors norme, totalement inédit.

De la 3D pour donner envie d'agir

Quarante ans après ses véritables débuts, la saga publicitaire s’enrichit en 2011 d’une nouvelle signature : « La banque qui donne envie d’agir ». La Banque Populaire réaffirme son goût pour l’entrepreneuriat et son patrimoine de banques régionales de proximité. La 3D, utilisée pour redynamiser le bloc marque, est également à l’honneur dans les campagnes menées, à l’image du film Coopération.

La communication publicitaire comprend une présence marquée sur les réseaux sociaux et Internet. Elle est accentuée avec la nouvelle signature en 2014 « Additionner les forces, multiplier les chances » et le hashtag #labonnerencontre. Cette campagne renoue ainsi avec le symbole « +x » et replace le conseiller au cœur de la relation client.